La Seal 6 DM-i marque l'arrivée en Europe d'une berline BYD hybride rechargeable pensée pour faire beaucoup de kilomètres sans anxiété de recharge. La promesse repose sur un roulage électrique convaincant au quotidien, complété par une grande autonomie totale sur route. Dans le paysage européen, elle peut attirer les automobilistes qui auraient aussi regardé une Toyota Prius ou une grande compacte rechargeable orientée sobriété.
Selon la version, la batterie de 10,08 ou 19 kWh change clairement le confort d'usage. La plus grande capacité autorise de vrais trajets quotidiens en électrique, alors que la petite batterie vise surtout l'efficacité globale. Comme BYD l'a mis en avant lors du lancement européen, la Seal 6 doit surtout convaincre par sa souplesse, son silence et sa capacité à conserver un coût d'usage bas, à condition que la charge et le refroidissement soient restés impeccables.
À l'achat, la prudence porte moins sur la mécanique pure que sur la qualité du suivi hybride. Une Seal 6 saine passe du mode EV au thermique sans agitation, charge normalement et garde un comportement très homogène sur autoroute. Une auto déjà malmenée se trahit plutôt par une autonomie EV en retrait, une prise de charge marquée ou des freins peu réguliers parce qu'ils travaillent rarement.