La Fiat 600 vendue dans les années 2000 n'est pas une mini-500 avant l'heure, mais la dernière vie de la Seicento, prolongée sur certains marchés avec une base très simple. L'intérêt aujourd'hui tient surtout au coût d'usage, à l'encombrement minuscule et à une mécanique facile à suivre, à condition de ne pas espérer le confort ou la sécurité d'une citadine moderne.
Face à une Citroën C1 plus récente, elle paraît rudimentaire, mais cette rudesse fait aussi sa force sur un budget d'achat très bas. Le petit 1.1 accepte bien la ville si le refroidissement est sain, et la voiture reste assez légère pour préserver embrayage, pneus et freins quand elle a été entretenue sans négligence.