Le Toyota Proace City (utilitaire) est le cousin technique des Peugeot Partner et Citroën Berlingo, reposant sur la plateforme EMP2. Il emprunte donc les motorisations Stellantis : le 1.2 Turbo (PureTech) et le 1.5 D-4D (BlueHDi), ainsi qu’une version 100 % électrique de 50 kWh. Pour l'entretien du Toyota Proace City, il faut être très rigoureux sur ces mécaniques. Le 1.2 Turbo essence jusqu’en 2022 souffre du fameux problème de courroie de distribution humide qui se désagrège dans l’huile, risquant de boucher la crépine. Il exige une huile spécifique et des contrôles rapprochés de la courroie. Le 1.5 D-4D (diesel) est sujet à la faiblesse de sa chaîne d’arbres à cames de 7 mm sur les premiers millésimes (avant l’introduction du carter 8 mm), se signalant par des claquements à froid. Il faut également surveiller le système AdBlue, souvent sujet à la cristallisation, entraînant des pannes de pompe ou de réservoir. L’atout majeur de choisir le clone de chez Toyota reste la possibilité de bénéficier de la garantie Toyota Relax jusqu’à 10 ans si l’entretien est fait dans leur réseau, une excellente couverture face à ces faiblesses.