Lancée en 2013, la RS7 Sportback C7 transpose la mécanique des RS6 dans une grande carrosserie fastback beaucoup plus démonstrative. Face a une BMW Série 5 très motorisée ou à une Mercedes Classe E haute performance, elle joue davantage la carte de la GT rapide et statutaire que celle du break ultra-pratique. En occasion, c’est une auto très séduisante, mais rarement raisonnable si l’entretien a été raccourci ou les modifications trop nombreuses.
On retrouve le 4.0 TFSI V8 avec tiptronic 8, quattro, puis les versions Performance jusqu’à 605 ch, dans un ensemble ou moteur, freins, gros pneus, trains roulants et électronique de confort doivent tous être au niveau. La technique n’est pas fragile par principe, mais elle demande des vidanges sérieuses, une thermie saine, un suivi de l’allumage et un vrai budget châssis. Plus l’auto a été valorisée esthetiquement ou préparée, plus il faut lire froidement les factures.