Lorsque Chevrolet relance le nom Impala au tournant des années 2000, la recette est très claire : une grande berline traction, simple à produire, confortable et taillée pour les gros rouleurs nord-américains. La huitième génération ne cherche pas la sophistication mais l'efficacité, avec un habitacle large et une conduite détendue. Son adversaire naturel n'est pas une compacte européenne, mais plutôt une Nissan Maxima de la même époque.
Le meilleur moteur de cette génération reste souvent le V6 3.8 Series II, connu pour sa robustesse générale et son coût d'usage raisonnable. Le 3.4 est moins désirable à cause de ses soucis de joints d'admission et de refroidissement, tandis que la version SS à compresseur ajoute du caractère mais aussi davantage d'exigence sur la transmission et l'entretien. La base W-body reste simple, avec une grosse disponibilité de pièces aux Etats-Unis.