En roadster, le Crossfire devient plus cohérent. Son dessin reste très marqué, mais l’ouverture du toit allège visuellement l’auto et met davantage en valeur sa filiation avec le Mercedes-Benz SLK. On perd un peu de rigidité, mais on gagne cette sensation de grand cabriolet compact au caractère très particulier, plus GT que sportif, plus théâtral que véritablement affûté.
Le V6 3.2 lui convient parfaitement, surtout en conduite coulée sur route rapide. La version SRT-6 transforme le registre et demande une vigilance bien supérieure sur le châssis, les freins et l’entretien. Dans tous les cas, le Crossfire Roadster reste une voiture d’amateur : position de conduite spécifique, coffre symbolique, capote à surveiller et comportement qui récompense davantage les trajectoires propres que les changements d’appui brusques.