La version courte paraît plus légère à vivre que la LWB, et c'est vrai tant qu'on reste lucide sur son usage. Elle peut remplacer un monospace européen comme un Volkswagen Sharan, mais avec des compromis typiquement américains : commandes douces, châssis moins incisif et entretien très dépendant de la combinaison moteur-boîte.
Le vrai point de tri se situe entre le 2.4 essence, le 2.5 diesel VM et les V6. Le quatre-cylindres reste le plus simple, le diesel demande un suivi plus attentif du refroidissement et les versions automatiques réclament une boîte irréprochable. Sur une SWB, la moindre économie d'entretien se sent tout de suite en reprise, en vibrations et en agrément de conduite.