Le restylage ne change pas la philosophie du Dakota III, mais il marque une fin de carrière où l'état réel compte plus que jamais. Le modèle peut remplacer un Ford Ranger pour qui veut un pick-up à l'américaine, à condition d'accepter une attention plus soutenue sur la transmission et le dessous de caisse. Les beaux exemplaires deviennent nettement plus rares.
Les blocs 3.7 et 4.7 restent centraux, avec des versions 4x4 souvent achetées pour tracter ou sortir de l'asphalte. Le danger n'est pas seulement mécanique : certains Dakota tardifs cumulent boîte peu entretenue, collecteurs qui fuient et corrosion structurelle autour des attaches arrière. Mieux vaut une auto modeste mais saine qu'une finition haute mal vieillie.