La DS 4 de fin de carrière reste un objet à part : compacte premium, position de conduite légèrement surélevée, style plus démonstratif que rationnel. Un lecteur qui regarde aussi une Mercedes Classe A y trouvera plus d'originalité, mais aussi des choix techniques qui demandent un tri plus sévère en occasion.
Le problème n'est pas tant la fiabilité globale que l'hétérogénéité de la gamme. Une 1.2 PureTech ne s'achète pas comme une THP 210, et une BlueHDi urbaine n'a rien à voir avec une version routière bien suivie. Le châssis tient correctement le temps, mais sur ce modèle, moteur, dépollution et historique d'huile conditionnent largement le vrai coût d'usage.