La 458 Speciale A ajoute la rareté et le plaisir à ciel ouvert à une base déjà très radicale. Elle peut faire penser à une McLaren 570S Spider par son rôle de jouet d’exception, mais la Ferrari se juge différemment : il faut vérifier la partie cabriolet, la rigidité ressentie et les traces éventuelles d’un usage piste sur une auto souvent achetée pour être gardée plutôt que vraiment roulée.
Ce contexte est piégeux, parce qu’une belle Speciale A peut avoir trop peu roulé, trop vécu sur mainteneur et trop rarement été exercée dans de bonnes conditions. À l’inverse, une auto qui a réellement servi peut rester excellente si les consommables, la capote et le châssis ont suivi. Ici, la cohérence entre stockage, kilométrage et état réel vaut plus que n’importe quelle option.