La MG5 de seconde génération lancée en `2020` existe selon les marchés en `1.5` `15S4C` avec boîte manuelle ou `CVT`, et en `1.5T` `15S4E` avec `DCT`. Pour un propriétaire de MG5, le plus important est de suivre strictement le carnet local: selon les réseaux MG, l’entretien essence se cale sur une base annuelle avec paliers autour de `10 000` à `15 000 km`. Cette discipline compte particulièrement sur le `1.5T`, où température, allumage, montée en pression et qualité d’huile ne doivent pas dériver, mais aussi sur les versions `CVT` ou `DCT`, qui n’aiment ni la chauffe répétée ni les manœuvres brutales. La grille chilienne de maintenance prévoit aussi des opérations lourdes comme les bougies vers `40 000 km`, le liquide de frein à `40 000 km` et le refroidissement moteur autour de `60 000 km`. En usage urbain, le train avant, les pneus et les freins fatiguent vite si l’auto enchaîne ralentisseurs et chaussées dégradées. Toute vibration, raté à froid ou hésitation de boîte doit être traitée tôt.