L’Eos n’est ni un roadster léger, ni un simple coupe cabriolet de pose. C’est surtout une grande compacte Volkswagen à toit rigide escamotable, plus proche dans son esprit d’une Golf ouverte que d’une voiture plaisir tolérante à l’entretien flou. Avant même de parler moteur, il faut donc juger le cycle de toit, les joints, les drains, la séparation de coffre et l’étanchéité générale.
Sur cette première phase, le 2.0 TFSI 200 ch est souvent le meilleur compromis si l’huile, la pompe haute pression et le refroidissement ont été suivis. Le 2.0 TDI ne vaut que pour un vrai usage routier, le 1.6 FSI reste sage mais pas très desire, et les 1.4 TSI 160 ainsi que les V6 n ont de sens qu’avec un dossier très solide. Sur Eos, la belle configuration est secondaire face à la qualité du suivi.