La 4C facelift conserve le principe radical de la première version, avec la même promesse de légèreté et de conduite très directe, mais dans une phase plus récente et souvent mieux préservée esthetiquement. C’est justement ce qui la rend délicate à acheter: beaucoup d’exemplaires ont peu roule, vivent comme voitures plaisir et peuvent cacher davantage de vieillissement d’usage que de vrai kilométrage. Une belle 4C facelift doit être vive et propre, pas simplement brillante au soleil.
La recette ne change pas sur le fond: 1.75 TBi 960 A1.000, 240 ch, moteur central et boîte TCT. Ce qui change, c’est surtout le profil des autos sur le marche: plus de collection, plus de stationnement, parfois plus de modifications ou de roulages occasionnels. Il faut donc juger la 4C facelift sur la qualité de l’huile, le refroidissement, la batterie, l’électronique et la cohérence des pneus et du châssis. La 4C Spider partage d’ailleurs ce même risque d’auto plaisir insuffisamment utilisée.