La Xantia succède à la BX avec une silhouette plus bourgeoise et une vraie ambition de berline familiale supérieure. Sur la phase 1995-1997, elle s’oppose davantage à une Peugeot 406 qu’à une Citroën populaire, mais avec une identité très différente : suspension hydraulique, confort de roulage rare et vraie culture de maintenance spécifique. C’est une ancienne familiale qui peut encore séduire au quotidien, à condition de ne pas acheter l’hydraulique à l’aveugle.
La gamme phase 1 mélange 1.8, 2.0, 2.0 Turbo CT, 1.9 TD, 2.1 TD et, selon les finitions, Hydractive II ou même Activa. Cela change tout : une Xantia simple reste déjà particulière, une Hydractive ajoute des sphères et des électrovannes, et une Activa demande une logique d’entretien encore plus pointue. Le moteur n’est donc pas le seul sujet ; l’état du système hydraulique, des retours LHM et du train avant pèse autant que la fiche technique.