À partir de 2010, la GT500 cesse d'être seulement la Shelby de retour pour devenir une des plus grosses démonstrations de force de l'ère muscle car moderne. L'aérodynamique progresse, le comportement aussi, puis le millésime 2013 fait exploser les compteurs avec le 5.8 compressé de 662 ch. Là, on quitte le registre du coupé plaisir pour entrer dans celui de la pièce de collection roulante.
Le caractère reste pourtant très américain : boîte Tremec manuelle, pont rigide, gros compresseur, freins lourds et pneus arrière à surveiller de près. Sur le marché, la rivale la plus logique reste souvent la Chevrolet Camaro ZL1 de la même époque, mais la Shelby conserve une image plus rare et plus extrême.