La Cirrus Coupe ne doit pas être lue comme la simple déclinaison deux portes de la berline. Son ADN la rapproche davantage d’une Mitsubishi Eclipse que d’une Chrysler de salon, avec une architecture japonaise, une présentation plus sportive et un esprit plus compact. Sous un nom très sage se cache en réalité un coupé au fond bien plus asiatique qu’américain.
Le 2.0 16 soupapes n’en fait pas un missile, mais il suffit à donner à l’auto un usage assez simple si le suivi a été régulier. La vraie valeur de la Cirrus Coupe réside dans son homogénéité, pas dans ses performances. Elle supporte mal l’entretien repoussé, les boîtes malmenées et les trains roulants négligés, mais elle reste plus rationnelle qu’une muscle car d’entrée de gamme mal vieillie.