Avec la troisième Odyssey, Honda s'éloigne du grand monospace US et adopte une lecture plus basse, plus légère, presque plus routière. En France, elle ressemble davantage à une réponse japonaise à un Volkswagen Sharan qu'à un pur déménageur familial. Comme elle arrive presque toujours en import, la vraie valeur du modèle se joue moins sur l'équipement que sur l'état précis de chaque exemplaire.
Le dossier technique tourne ici autour du 2.4 K24, en traction ou en 4 roues motrices. C'est une base intéressante pour qui veut éviter le V6 des générations nord-américaines, mais elle demande un suivi propre : huile moteur, jeu aux soupapes, refroidissement et qualité de l'admission. Sur les versions 4WD, il faut ajouter la cohérence du train roulant, du diamètre des pneus et des organes de transmission.