À partir de 2011, l'Odyssey assume franchement son identité de grand monospace nord-américain. Pour un lecteur français, elle se compare plus facilement à un Chrysler Voyager ou à un grand Kia Carnival qu'à un monospace européen classique. Son intérêt n'est pas d'être exotique, mais de savoir si elle a correctement encaissé des années de charge, de ville et de longs trajets familiaux.
Toute la génération repose ici sur le V6 3.5 J35Z8 associé à la boîte automatique. Le moteur colle bien au gabarit, mais il ne supporte ni une distribution repoussée ni un refroidissement suivi à moitié. Bougies, liquide de boîte, historique de chauffe et cohérence des factures sont au moins aussi importants que le simple agrément du V6. Sur ce type de véhicule, une belle présentation ne suffit jamais à faire un bon dossier.