La période `1996-2000` correspond à la maturité de l'Opel Corsa B, lancée en `1993` puis retouchée en `1997` avant l'arrivée de la Corsa C. Elle reste une citadine simple, légère et peu coûteuse, face aux Renault Clio I, Peugeot 106, Ford Fiesta et Volkswagen Polo de la même époque. Pour un propriétaire actuel, son intérêt vient moins de la fiche technique que de sa réparabilité : pièces faciles, mécanique accessible, poids réduit et électronique limitée. Mais l'âge impose une méthode stricte. Une Corsa B saine doit être inspectée par dessous autant que sous le capot : bas de caisse, passages de roue, plancher, supports de suspension, freinage, refroidissement, charge alternateur et faisceau. Les exemplaires encore en circulation ont souvent connu trajets courts, stationnement extérieur et réparations économiques ; il faut donc corriger vite les petites fuites, la corrosion et les défauts électriques avant qu'une citadine économique ne devienne une succession de contre-visites.