La Chrysler 200 I n’est pas une vraie rupture, mais une Sebring remise en scène pour paraître plus sérieuse. Elle mise moins sur le dynamisme pur qu’une Ford Mondeo, et davantage sur un confort souple, une conduite détendue et un V6 Pentastar qui donne enfin de l’épaisseur à l’ensemble. C’est une berline de transition, plus honnête que passionnante, mais pas sans intérêt quand elle a été suivie.
Le cœur de gamme tourne autour du 2.4 World Engine et du 3.6 V6, presque toujours associés à une boîte automatique. La 200 préfère les grands axes aux centres-villes, où son gabarit et sa transmission rappellent vite son âge. Sur route régulière, elle séduit encore par son isolation correcte, sa douceur de suspension et sa capacité à cruiser sans effort.