Quand il arrive en 2006, le S-MAX crée presque à lui seul le sportvan européen. Plus bas, plus tendu et plus dynamique qu’un Galaxy, il promet 5 à 7 places sans renoncer à un vrai plaisir de conduite. Sur ce terrain, il se lit davantage face à un Renault Espace qu’à un simple monospace compact.
Le coeur de gamme repose sur les 2.0 TDCi, mais le premier S-MAX a aussi existé avec des essence plus rares et attirantes, dont le 2.5T cinq-cylindres. Les diesels conviennent bien au poids et aux grands trajets, alors que le 2.5T transforme vraiment le caractère de l’auto. En revanche, le modèle demande de surveiller le FAP, l’EGR, le train avant et, sur les versions à double embrayage en fin de période, la PowerShift avec bien plus de rigueur qu’un simple monospace d’école.