La Taurus VII vendue en Chine ne cherche plus à prolonger la recette américaine : elle devient une grande berline locale de représentation, révélée d'abord comme nouveau vaisseau amiral de Changan Ford. L'idée est claire : offrir de la place, une présentation plus cossue et une vraie stature de voiture de direction, dans un esprit plus voisin d'une Lexus ES que d'une ancienne Taurus US.
Le programme colle à ce cahier des charges. On retrouve surtout les 2.0 EcoBoost et, sur les versions hautes, le V6 2.7 EcoBoost bi-turbo mis en avant lors du lancement. Ici, l'intérêt n'est pas tant la sportivité que la qualité d'insonorisation, le confort arrière et la régularité de la chaîne moteur-boîte sur les trajets urbains et autoroutiers répétés.