Le Toyota Land Cruiser J80 restylé de 1995 à 1998 reste l'une des bases les plus robustes de la lignée : châssis séparé, ponts rigides à ressorts hélicoïdaux, transmission intégrale permanente avec blocage central et, selon marché, blocages avant et arrière. La phase tardive reçoit surtout le diesel `4.2 1HD-FT` 24 soupapes ou le six-cylindres essence `4.5 1FZ-FE`. Pour l'entretien du Toyota Land Cruiser, la priorité va aux vidanges de ponts, transfert et boîte, à la courroie du diesel, au refroidissement et aux bols de pont avant. Les J80 âgés souffrent souvent de joints de bols qui fuient, Birfield mal graissés, jeux de direction, silentblocs fatigués, radiateur encrassé et corrosion des longerons. Un usage voyage chargé ajoute aussi des contraintes sur freins, pneus, graisseurs et supports de caisse. Sur `1FZ-FE`, toute perte de liquide ou surchauffe impose un contrôle du joint de culasse ; sur `1HD-FT`, surveiller injection, turbo et historique de courroie.