La Spark II reprend l'esprit de la Daewoo Matiz en restant une micro-citadine haute, légère et très orientée ville. Son intérêt n'est ni la performance ni l'insonorisation, mais le faible encombrement et le coût d'usage contenu. Elle parle donc davantage à un acheteur de Toyota Aygo qu'à celui d'une polyvalente classique.
Les petits `0.8` et `1.0` essence suffisent pour l'urbain, à condition que le refroidissement, l'allumage et la distribution aient été suivis sérieusement. Le `0.8` supporte mal les surchauffes répétées, tandis que le `1.0` réclame un allumage propre et un ralenti stable. La boîte automatique, rare, n'a rien d'une transmission sophistiquée : elle doit surtout engager proprement et rester cohérente à froid comme à chaud.