Le deuxième Trailblazer change complètement de philosophie. Il ne dérive plus du gros SUV américain du début des années 2000, mais du pickup Colorado mondial. Résultat : un véhicule plus rustique, pensé pour les marchés où la robustesse, le remorquage et la garde au sol comptent davantage que le raffinement. Son registre se rapproche bien plus d'un Ford Explorer à vocation utilitaire que d'un crossover familial lisse.
Dans cette première phase, l'offre essence visible ici tourne surtout autour du V6 3.6 LFX, couplé à une boîte automatique et à une transmission intégrale selon les marchés. Le comportement reste celui d'un SUV sur base d'utilitaire : hauteur, débattements, vraie capacité de chargement et roulis plus sensible que sur un SUV monocoque. L'intérêt du modèle tient à sa polyvalence sur routes dégradées et à son aptitude au voyage chargé.