Présentée au salon de Francfort 2007, la F430 Scuderia arrive tout à la fin de la carrière de la Ferrari F430 avec une logique bien plus radicale que la berlinette normale. Face à une Porsche 911 GT3 ou GT2 de la même époque, elle joue la carte du V8 atmosphérique central arrière, d’un allègement marqué et d’une conduite beaucoup plus dépendante de la qualité du suivi mécanique.
Sous le capot, le V8 4,3 litres F136ED grimpe à 510 ch, associé à la boîte robotisée F1-SuperFast2, à l’E-Diff et au F1-Trac. Sur le papier, c’est une F430 optimisée partout: passages de rapports beaucoup plus rapides, freins carbone-céramique et réglages plus incisifs. En pratique, cela impose de relier état de l’embrayage, qualité des vidanges de boîte, géométrie et historique des consommables à un usage crédible, surtout si l’auto a connu plusieurs journées piste.