L’Evora GT destinée à l’Amérique du Nord est annoncée pour le millésime 2020 comme la remplaçante directe de l’Evora Sport 410 et de l’Evora 400. Lotus la positionne d’emblée comme la synthèse des meilleurs éléments des deux autos, avec un V6 3,5 litres compresse et refroidi par eau-air, 416 bhp, davantage d’appui aéro et une masse optimisée. Pour un propriétaire actuel, cela rend l’Evora GT North America très attirante, mais aussi très claire dans sa logique d’entretien: on est sur une Evora de fin de carrière, puissante, chargée thermiquement et depourvue de marge pour un suivi approximate. Il faut aussi distinguer sans ambiguïté une auto manuelle d’une automatique, car Lotus publie des caractéristiques de couple et des organes de transmission différents entre les deux. Dans la famille Evora, cette version nord-américaine est l’une des plus abouties, justement parce qu’elle consolide plusieurs évolutions précédentes. Elle demande donc un entretien à la hauteur de cette maturite technique, pas une simple logique de grand tourisme occasionnel.