L'A33 pousse encore plus loin la recette américaine de la Passat: beaucoup d'espace, une conduite douce, une présentation qui rassure. Ce n'est pas une mauvaise base, mais c'est une auto qui peut masquer ses coûts à venir derrière son confort. Une Passat de ce type se juge sur sa régularité mécanique, pas sur sa capacité à faire une bonne première impression en dix minutes.
Le 1.8 TSI doit être acheté sur factures, pas sur promesses. Le 2.0 TSI 174 est plus moderne dans son ressenti, mais reste dépendant d'un entretien serré. Le V6 3.6 DSG n'a de sens que pour un propriétaire qui accepte d'avance le niveau de dépense sur pneus, freins, refroidissement et transmission. Sur cette A33, le mauvais choix n'est pas tant le moteur que le dossier flou.