Le Discovery II arrive en 1998 comme évolution profonde du Discovery I, avec le même esprit familial sept places, un châssis séparé, des essieux rigides et une vraie transmission tout-terrain. Il vise encore les Mitsubishi Pajero, Toyota Land Cruiser et Jeep Grand Cherokee, mais ajoute plus de confort, de sécurité et d’électronique. Pour un propriétaire, c’est un Land Rover de transition : plus agréable qu’un ancien Discovery, mais déjà assez complexe pour demander une méthode d’entretien stricte. Les guides de référence insistent sur un point qui tue beaucoup d’exemplaires : le châssis arrière rouille davantage que sur le Discovery I. Le contrôle des longerons, supports de ressorts, traverse, attaches de suspension et zones proches du réservoir doit donc faire partie de chaque service, pas seulement d’une inspection avant achat.