Lancée en 2012, la 500L transpose l’univers visuel de la 500 dans un petit monospace construit sur l’architecture Small Wide. Face a un Ford B-MAX, elle offre plus d’espace et de modularité, mais elle demande aussi plus de discernement sur le choix moteur. En occasion, la question n’est donc pas la finition, mais la cohérence entre la voiture et le programme qu’elle a vraiment subi.
La gamme tourne autour du 1.4 essence, du 0.9 TwinAir, du 1.3 MultiJet II, avec selon les marches des variantes 1.6 MultiJet ou 1.4 T-Jet GPL. Fiat met en avant la polyvalence familiale, mais le marche de l’occasion montre vite ses limites: le TwinAir supporte mal l’entretien economise, le diesel n’aime pas la ville pure, et les versions chargées racontent leur vie par les trains et l’embrayage. Sur cette 500L, le bon moteur vaut souvent plus que la bonne finition.