La dernière Stilo cinq portes n'a vécu qu'une courte période, souvent dans des mains de gros rouleurs ou de flottes. Cela en fait une phase particulière : moins glamour qu'au lancement, mais parfois plus rationnelle si l'entretien a suivi. En revanche, ces autos tardives ont rarement été achetées pour le plaisir, ce qui impose un regard froid sur leur historique.
La comparaison la plus honnête se fait avec une Renault Mégane de parc auto : même logique de kilomètres, mêmes risques d'usure invisible derrière une carrosserie propre. Les JTD restent pertinents, alors que les versions 2.4 ou robotisées ne valent que sur un exemplaire exceptionnellement clair dans ses factures.
Il faut donc privilégier une auto simple, bien roulée et correctement entretenue plutôt qu'une version flatteuse mal documentée. Une phase finale saine doit rester rigoureuse du train avant, propre en électronique et cohérente dans sa boîte. Sur cette Stilo, la transparence du passé compte plus que la rareté de la configuration.