Avec le G23, BMW revient au toit toile et simplifie nettement la philosophie du grand cabriolet Série 4. Moins lourd, plus logique et plus facile à emballer qu’un F33, il gagne en naturel sans devenir pour autant un achat anodin. Comme toujours sur une BMW récente, le moteur n’est qu’une partie du dossier : capote, électronique, batterie 12 V, aides à la conduite et boîte comptent tout autant.
Les 420i, 430i, 420d et M440i reposent sur des bases B47, B48 et B58 plus rassurantes que certaines époques précédentes. Cela n’autorise pas à acheter sans lire l’historique : une G23 doit être propre en charge, en roulage, sans messages parasites ni comportement de boîte approximatif. Sur les versions bien équipées, l’électronique de confort et d’aide peut coûter plus de temps et d’argent que la mécanique brute.