En version cabriolet, la Camaro IV perd un peu de rigidité mais gagne ce que beaucoup recherchent sur ce type d’auto : le plaisir de cruiser avec un gros moteur et une silhouette très américaine. La logique reste celle d’une Ford Mustang décapotable, avec un tempérament plus lourd et plus posé que celui d’un roadster léger.
Sous cette carrosserie ouverte, on retrouve les mécaniques de la phase avant restylage : V6 3.4 sur les premiers millésimes, puis 3.8 plus convaincant, sans oublier le V8 LT1 sur les Z28. Le cabriolet ajoute cependant ses propres enjeux : état de la capote, infiltration d’eau, alignement des ouvrants et fatigue de caisse. Une voiture mécaniquement saine peut vite devenir pénible si l’habitacle prend l’humidité ou si la structure craque sur route dégradée.