La C4 coupé de fin de carrière est la version à regarder quand on veut comprendre pourquoi la Corvette redevient vraiment intéressante avant la révolution C5. Plus rigide que le cabriolet et mieux aboutie que les premiers millésimes, elle mêle vitesse de pointe, gros grip et vrai caractère mécanique. Son registre se situe plus près d'une Dodge Viper civilisée que d'un pony car américain.
Le cœur de gamme repose sur le LT1 de 300 ch, la Grand Sport 1996 ajoute le LT4 de 330 ch, et tout en haut la ZR-1 conserve le remarquable LT5 multivalves développé avec Lotus. Cette diversité fait tout l'intérêt de la C4 tardive, mais aussi sa difficulté : l'écart de coût d'entretien entre une version standard et une ZR-1 bien restaurée est énorme.