Lancée en avril 2008, la Hyundai i10 I remplace l’Atos avec une carrosserie 5 portes et une vraie cible européenne de mini-citadine. Face a une Toyota Aygo ou à une Renault Twingo, elle joue moins la mode que le rapport prix-espace-équipement. En occasion, il faut donc la lire comme une petite voiture simple et rationnelle, pas comme une référence dynamique ou sécuritaire du segment.
La base vérifiée est sobre: 1.1 essence 67 ch et 1.1 CRDi 75 ch au lancement, puis 1.2 essence 77 ch ajoute sur cette première phase. La BVM5 reste la configuration la plus logique, tandis que l’ancienne BVA4 existe sur certaines versions mais n’apporte ni nervosite ni sobriété. La bonne hiérarchie d’achat reste claire: petit essence pour la ville, diesel seulement si le kilométrage l’impose réellement, et automatique à essayer sans indulgence.