L’Eclipse Spyder III 3G appartient à la génération d’Eclipse lancée en 2000, mais le cabriolet n’arrive qu’au millésime 2001. Cette phase 1999-2002 tourne le dos au vieux mythe DSM turbo/transmission intégrale pour devenir un Spyder traction plus GT. La gamme repose surtout sur le 2.4 4G64 en GS et le 3.0 V6 6G72 en GT, souvent avec boîte automatique. En entretien, il faut donc le lire comme un cabriolet essence déjà ancien, pas comme une ancienne sportive technique à collectionner.
Mitsubishi expliquait avoir pense le Spyder comme un vrai cabriolet, avec structure renforcée et suspension adaptée. Cela donne une auto plaisante, mais assez lourde pour solliciter train avant, freins et silentblocs si le suivi a été relache. Une bonne voiture doit démarrer net, tenir un ralenti propre, freiner droit et rester cohérente de boîte comme de refroidissement. Le bon exemplaire se reconnaît donc plus a sa tenue mécanique et a ses factures qu’a sa présentation.