La quatrième Continental GTC reprend la bascule hybride du coupé avec un V8 4,0 litres épaulé par l’électrique, jusqu’à 782 ch sur les Speed. Bentley réussit ici un exercice délicat : conserver l’idée du très grand cabriolet de prestige tout en y injectant une réponse mécanique plus instantanée et une part de roulage électrique. L’auto ne devient pas légère pour autant, mais elle paraît encore plus souveraine dans sa manière de s’arracher de n’importe quelle vitesse.
Une Porsche 911 Cabriolet restera plus compacte et plus sportive dans son expression ; la GTC IV répond par le luxe, la présence et l’énorme réserve de performance offerte par l’hybride. Les premiers exemplaires demanderont forcément une surveillance attentive, car le système rechargeable, le refroidissement et la stabilité logicielle pèseront plus lourd que jamais dans le coût d’usage réel.