L’E63 relance la Série 6 en 2003 avec toute la grammaire Bangle de l’époque : silhouette immense, intérieur très typé et vraie ambition de grand coupe premium. Son problème n’est pas le style, mais le fait qu’une mauvaise auto coûte extrêmement vite cher. En occasion, il faut donc le lire d’abord comme une grande BMW complexe, pas comme un simple coupe de caractère.
Le choix le plus raisonnable tourne souvent autour du 630i, alors que 645Ci, 650i et surtout M6 font grimper le niveau de risque. Sur cette génération, refroidissement, étanchéité, batterie, iDrive, freinage et qualité du train roulant comptent autant que le moteur lui-même. Une E63 belle sur photo peut cacher une voiture déjà usée par le poids, l’âge et des travaux reportes.