La huitième Malibu devait être la berline mondiale de Chevrolet, vendue sous une même silhouette sur plusieurs continents. L’idée est séduisante: ligne plus tendue, présentation plus sérieuse et vraie ambition internationale. Selon les marchés, la gamme mêle 2.4 essence, eAssist, 2.0 turbo et même 2.0 diesel. En pratique, cette génération est plus ambitieuse qu’aboutie, avec un bon châssis de base mais des choix mécaniques parfois trop dispersés.
Elle se place clairement face à une Nissan Altima ou à une Camry, avec une bonne stabilité autoroutière et un toucher de route honnête. Le problème vient surtout du moteur-transmission. Le 2.4 simple reste le plus facile à vivre, l’eAssist ajoute de la complexité pour un gain modeste, le diesel européen demande un vrai usage routier, et le 2.0 turbo pousse bien mais fait monter le budget d’entretien et de refroidissement. Une même carrosserie peut donc cacher des logiques d’achat très différentes.