Lance en 1997, le Mercedes-Benz CLK C208 reprend une grande partie de sa base technique à la Classe C W202, mais avec une présentation plus statutaire et des moteurs essence plus valorisants. Sur cette phase prefacelift, on croise surtout les CLK 200, CLK 230 Kompressor, CLK 320 et CLK 430, avec une logique simple pour le propriétaire: quatre-cylindres M111 compresseur, V6 M112 ou V8 M113, presque toujours associés à une boîte automatique sur les versions les plus cossues. Pour un propriétaire de Mercedes-Benz CLK, l’intérêt de cette génération tient à une mécanique encore lisible et bien documentée, mais il faut traiter l’auto comme une Mercedes de la fin des années 1990: la belle ligne ne doit jamais masquer l’état réel du refroidissement, des trains roulants, de la caisse et de l’historique d’entretien. Un C208 sain se reconnaît vite a sa stabilite thermique, à la douceur de sa transmission et à l’absence de corrosion structurelle autour des points sensibles.