La Clio I arrive en 1990 pour remplacer la Supercinq et devient vite une référence de citadine européenne. Aujourd’hui, on l’achete pour sa simplicite, sa légèreté et son coût de remise en route encore raisonnable. Mais une Clio I ne se choisit jamais sur la nostalgie d’une Williams ou d’une petite phase 1 propre en photo ; elle se juge d’abord sur sa corrosion et sur la rigueur de son entretien de base.
Les petits essence restent les plus faciles à vivre, le 1.4 donne souvent le meilleur compromis et le 1.9 D convient a qui roule calmement. Les versions sportives attirent, mais sur cette génération la vraie différence se fait surtout sur l’état de distribution, de train avant, de freinage et d’étanchéité. Une bonne Clio I doit paraître simple, légère et saine, pas bricolée.