Arrive en 1996, quelques mois après la berline Elantra II, le break reprend la base J2/RD avec un vrai coffre et une polyvalence familiale plus convaincante que l’image de marque Hyundai de l’époque ne le laissait penser. Face a une Volkswagen Golf Variant, il joue surtout la carte du prix, de l’équipement et d’une mécanique assez lisible. Aujourd’hui, comme souvent sur une compacte coréenne de la fin des années 1990, l’état réel compte bien plus que la fiche commerciale.
Selon les marches, on croise surtout les 1.6 16V, 1.8 16V puis 2.0 16V, parfois avec boîte automatique 4 rapports, et sur certains pays européens un 1.9 diesel atmosphérique. Le restylage de 1998 fait légèrement évoluer la présentation et la gamme, mais pas la logique mécanique: blocs essence simples, distribution à clarifier absolument, refroidissement à surveiller et automatic déjà sensible à l’âge. Le break n’est donc pas une voiture compliquée, mais une voiture ancienne qui supporte mal l’entretien approximatif.